La mémoire, c’est la présence du passé. Pour apprendre, anticiper et préparer le futur, nous devons connaître, entretenir et mobiliser cette mémoire collective.
A
bordant notamment la mémoire des épidémies et de catastrophes industrielles ou naturelles, ce groupe ancre son travail dans des lieux, s’attelant à comprendre comment les territoires se souviennent ou oublient, et peuvent apprendre à gérer les complexités des risques de santé au sein d’environnements à préserver.